APRES L'AUTOMNE, L'HIVERT, YULE,
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Depuis toujours, nous écrivons hivert avec un T. |
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{Nous pouvons aussi exprimer cette structure en 6 flèches (spermatozoïdes,
TYR) qui converge vers un centre "fécondable" (ovule,
HIERA), en suivant les lignes de l'HAGAL}. C'est le symbole de l'amour
universel entre " la nature suprême et ses enfants ",
inclut dans la structure HAGAL "porteuse".
Pour réaliser que les corps géométriques sacrés
structurant la matière du cosmos (les 6 corps platoniciens) sont
conservés dans cette structure mère, nous déterminons
sphériquement les points d'équilibres extérieurs
et intérieurs du flocon. Et relions ensuite l'ensemble des sphères
entres-elles. Les sphères extérieures projettent en orange.
Les sphères intérieures projettent en vert. Cet exercice
est répété avec la roue qui intègre la unoscèle,
la biscèle, la triscèle et la quadriscèle. Les sphères
de l’unoscèle et de la biscèle projettent en jaune.
Les sphères de la triskèle en violet et celles de la quadriscèle
en vert.

Toutes les runes apparaissent, selon la « grille » de lecture que nous avons employée. Une attention particulière à la rune HIERA, initiatrice de la mise en mouvement de cette entité géométro-sophique. Elle se trouve à l'extérieure et à l'extrême centre en simultanéité dont le centre est partout et la circonférence nulle part. Ce qui permet de faire apparaître la figure mère dans le monde créé, de la faire exister. Sans cette rune la figure mère reste invisible à la création, et la création est invisible à elle-même, la création.
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Il est possible d’interpréter autrement, de tracer d’autres figures selon les axes et les projections choisies. Voici une figure sur le même principe, avec les 12 maisons zodiacales se liant les unes avec les autres. L’ensemble des corps est ainsi manifesté selon les axes déterminés et reliés entres-eux. Il est possible d’interpréter une indéfinité de formes géométriques dans les 1,2,3,… dimensions. C’est aussi de cette manière que la grande mystification, le grand leurre, la manipulation des esprits commence. La neige est le pont (BIFRÖST) suprême des équilibres entre les trois mondes, celui de la glace, de l'eau, de la nuée (géants-source MIMIR / dieux-source D'URDAR / morts, HEL-source hvergelmir). |
Les 3 états de l'eau se trouvent respectivement dans chacun des
trois mondes mais avec une qualité propre au monde qu'elle occupe
(la glace peut-être froide ou chaude !).
Lorsque nous marchons sur les chemins de la montagne, nous sommes en suspend,
elle nous supporte, entre la terre et le ciel (la couche neigeuse nous
permet d'être à 1-3 mètres au-dessus du sol !) dans
un état intermédiaire, au milieu du pont. Il y a le silence,
la clarté primordiale postsolaire et le silence.
La nature (ce qui est vivant, ce qui est vibrant, donc tout ce qui est)
se trouve des 3 (6) côtés du pont.
D'où nous venons, elle est dans un processus de lutte héroïque
totale et fébrile, en survie intuitive. Dans son combat crépusculaire
ultime d'avec elle-même, celui du RAGNARÖK, elle lutte contre
une partie d'elle-même. Elle (incarnée par les dieux ODIN…,
les bons biens beaux êtres) lutte contre ses enfants rebelles (les
géants LOKI…, les bêtes), contre sa terre infertile,
ses arbres aux fruits mauvais aux sans-fruits.
Est-ce l'anéantissement par couple de puissances opposées
? Oui.
L'échéance de la joute divine est connue de tous, l'effondrement
total implique la mort de la nature, nos dieux créateurs eux-mêmes
y sont soumis dans leurs cycles correspondants.
C'est la seule voie possible, celle de la chasse sauvage sans nom, destin
qui relie à la source même des sources.
Courage, c'est la mort inaugurale, entrée en l’Ordre. Revoilà
l’Ordre du chaos primordial, où réside déjà
d'autres déesses et dieux purifiés plus biens plus beaux
plus blancs en une nouvelle terre des mondes (GIMLé).
Où nous allons, elle est sur-vie quintessencielle, sa force primordiale
paroxystique rayonne dans le lieu inexistant du SID, en Cristallisation
fertilisatrice qu'elle place dans le tronc de son cœur le plus intérieur.
Sa matière cosmogonique réunie toute entière est
plus légère qu'un flocon, tout en étant la totalité
des flocons de la création.
Porté par la chasse sauvage sans nom, ODIN est mort vive ODIN
Nos dieux sont morts au champ de gloire du RAGNARÖK afin que nous-mêmes
nous existions en une autre existence, la nôtre.
BESTLA, ODIN, FRIGG, JORD, EIR, THOR, SIF, BALDER, HODER, NANNA, TYR,
HEIMDAL, … Sont maintenant l’Ordre du chaos primordial dans
lequel nous retirons notre propre lumière destinale.
Rien ne sert de méditer sur des tombeaux vides.
Ce qui reste de leurs forces identitaires immaculées est en nous.
Sommes-nous, le couple symbolique (LIF et LIFTHRASIR), sur-vivants, autre-vivants,
en devenir d'êtres aux 144 noms, ordonnateurs des 64 mondes, Reine
Roi, enfants de la génitrice immuable (l’"arrière-grand-mère"
AUDUMLA), parcourant, courbes droits courbes, les destins possibles, jusqu'au
face à face monde-demon, de l’anéantissement triomphal,
celui du prochain RAGNARÖK ?
Oui.
Pour que nos enfants soient des déesses des dieux.